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03/07/2016

Le souverain Poncif

La semaine dernière, France Culture a reçu dans son émission de mi-journée Régis Debray. Son allocution est toujours également pontifiante; ça commence par un "E", puis un "comment dirais-je", puis des considérations variations dont la profondeur qu'il entend souligner par un parler lent ; un phrasé différent de celui de Giscard mais qui dans un cas comme dans l'autre, évoque la poule pondant un oeuf; d'ailleurs on en ajoute un puisque la sentence se termine par un nouveau "E".Debray, Bourdieu France Culture

"La solitude des espaces infinis m'effraye"; la vacuité du propos debraysien tient du puits sans fond; de la vis d'Archimède, ou du vice logomachique, car enfin, demandez-vous  quel est le sens, quelle est la valeur de ce qu'il a dit !

Il avait autrefois fait des renvois métaphoriques (?) à Gödel qui lui avalent valu une volée de bois vert d'un philosophe émérite du Collège de France...

Mais son intarissable bavardage m'a renvoyé à ce qu'écrivait Bourdieu le concernant:Debray, Bourdieu France Culture

"On ne peut faire avancer réellement la connaissance que par un travail empirique très important (ce qui n'empêche pas certains détenteurs auto-désignés d'une science qui n'existe pas, la "médiologie", de proposer, avant même toute enquête, leurs conclusions péremptoires sur l'état du monde médiatique" ((Sur la télévision, p. 58).

 

04/01/2010

Camus dénonce les Grands Inquisiteurs

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En cette journée consacrée à Camus, il peut être intéressant de relire sa dénonciation des Grands Inquisiteurs et imposteurs de tout poil qui mettent en jeu la paix, l'avenir de la planète et tous ceux qui, chers d'Etats ou patrons des mafias économiques qui gouvernent le monde par l'intermédiaire de leurs lobbies, économiques, pétroléeo-militaro industriels interdisent de prendre le parti de l'Homme, dans la perspective essentiellement humaniste qui était celle de Camus.

Je vous propose donc le texte suivant paru dans la revue Cause Commune :

http://classiques.uqac.ca/contemporains/benoit_jean_louis...

 

Une journée consacrée à Camus ; c'est bien peu, mais c'est la règle d'un jeu médiatique pour lequel il aurait eu bien du mépris. Je retiendrai toujours, entre autres ce qu'il dit de Pascal (à qui j'ai consacré mon Mémoire d'études supérieures que j'ai en l'honneur de soutenir devant Lucien Jerphagnon), de Dostoievski, de Nietzsche, du Christ ...


Dans les années 60, les petits inquisiteurs du temps, émules de Sartre, n'avaient que mépris pour ceux qui se retrouvaient dans la lecture de Camus: "Philosophe pour les élèves de classes terminales" comme l'écrivit le sinistre Brochier avec son look de Petit Inquisiteur, ou de commissaire du peuple au service de Jean Solparte qui ajoute quelques années plus tard: «Camus incarne le mauvais goût des Français pour les idées simples, les bons sentiments sucrés, la philosophie Nutella, le consensus mou des années 90. Le Premier Homme, c'est le Petit Chose chez les pieds-noirs!»

 

Camus et Sartre

L'un était un humaniste, l'autre pas, l'un a été résistant, a toujours mis en premier l'éthique, l'autre considérant qu'il ne fallait pas "désespérer Billancourt", demeura compagnon de route du P.C, aux pires moments!!!

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Test de connaissance n° 1

Quel est ce philosophe?

 

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Test de connaissance n° 2

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Quel est cet autre philosophe ?

 

 

 

Votre culture est vraiment approfondie; le premier philosophe est bien Diogène et le second Jean-Paul Sartre.

Quelle est donc la différence significative entre les deux ? A quoi les avez-vous reconnus ?

- Diogène est dans le tonneau, Jean-Paul Sartre sur le tonneau!